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Graphyscaf

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2 900,00 €

Details

Série limitée "Homemade in Jura" de 888 exemplaires, présentée en 1998, imaginée et réalisée dans les ateliers de l'entreprise familiale Jean-Pierre Lépine. Située dans le Haut Jura, proche de la Suisse, cette société dynamique est sans cesse à la recherche de nouvelles formes et d'inventions technologiques pour fabriquer des outils d'écriture. Les pièces sont usinées dans la masse, élaborées avec des technologies de pointe, dans des matériaux très variés, pour être acheminées au travers de multiples opérations complexes vers une finition parfaite.

Le Graphyscaf est un savant mélange d'ingéniosité, unissant l'instrument d'écriture à un milieu marin, en revisitant le scaphandrier. "L'ocean pen" comme le nomme Monsieur Lépine.
Son design est surprenant, son poids affolant, et les 195 pièces composants l'objet sont hallucinantes. 52 pièces assemblées par 143 rivets, montées entièrement à la main, en acier et acier plaqué or, le stylo plume est embelli par de nombreuses pierres semi précieuses, d'origine jurassienne.

Le capuchon du plume (21 pièces tenant par 65 rivets) est à lui seul un casque scaphandre , anciennement en cuivre et en bronze, un hublot permettant de voir la plume une fois le stylo fermé. La partie intérieure du capuchon, côté hublot, est agrémentée du dessin d'une pieuvre de couleur rouge.
L'agrafe assemblée de 10 pièces tenant par 9 rivets rappelle les tuyaux flexibles d'arrivée d'air.
Le corps du stylo, assemblé de 11 pièces tenant par 69 rivets, est également équipé d'un hublot laissant apercevoir la montée du piston lorsque celui-ci est activé en tournant la roulette prévue à cet effet. La partie intérieure du corps, côté hublot, est agrémentée du dessin d'une sirène. Celle-ci reste donc dans son milieu naturel : le liquide !

Equipé d'une plume en or 18 cats bicolore, de taille Moyenne. Système de remplissage à piston.

En parfait état, livré dans son imposant coffret d'origine, en forme de hublot, avec sable et coquillages des rivières Jurassienne !


* Le scaphandre à casque est apparu dès 1819. Il a été amélioré au fil du temps mais son principe de fonctionnement est resté le même durant près de 150 ans. Seuls le détendeur et le scaphandre autonome sont parvenus à le détrôner. Depuis son invention et jusqu’à la fin de la seconde guerre mondiale, on ne songe pas à employer le scaphandre pour d’autres activités que le travail. Outre le sauvetage des cargaisons, le scaphandre à casque est employé, dès sa mise au point, pour des travaux de renforcement ou de construction des ouvrages portuaires, tels qu’assises de ponts, quais, écluses, ou encore pour la réalisation de phares et balises fixes.
Une autre utilisation importante du scaphandre concerne les travaux exécutés pour l’entretien ou la réparation des coques de navires. Les algues, les mollusques et autres animaux qui se fixent sur les carènes entravent la bonne marche des bâtiments. On juge utile de faire appel à des scaphandriers pour le grattage et le nettoyage des coques plutôt que d’échouer les navires régulièrement au bassin. Certaines avaries de coque peuvent être réparées provisoirement, voir définitivement par les scaphandriers.

Plus d’information

Longueur (en mm)
170
Diamètre (en mm)
19,6