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Writer Piccolo String rolled Shiro

Disponibilité: En rupture de stock
1 275,00 €

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DERNIERE PIECE DISPONIBLE, LE MODELE ETANT ARRETE.

Sur la base d'un plume de la collection Piccolo en ébonite, recouvert de laques urushi superposées. Tons caramel et jaune Tamenuri*. Avec le temps, la laque, matière "vivante" se bonifie... l'éclat de sa ou ses couleurs s'intensifie, les nuances de dégradés s'accentuent. Au fur et à mesure de son utilisation, vous suivrez l'évolution des tonalités et la laque continuera à vous surprendre.

Embouts légèrement coniques, proportions équilibrées, le capuchon est quasiment de la même longueur que le corps du stylo plume. Equipé d'une agrafe en urushi

Une partie du capuchon et du corps sont recouverts de fils de coton, préalablement imprégnés de laque, qui sont ensuite enduits d'une finition en laque naturelle, façon vernis.
Ce procédé est issu de l'art du tissage des poignées de sabre (tsuka), appelé "Tsuka-maki", véritables prouesses artistiques.
Le capuchon est embelli d'une agrafe laquée d'urushi shiro-tame, recto-verso. un "petit bijou" pourrait-on dire... Vous pourrez également opter pour une version d'agrafe non laquée, moins onéreuse (voir Options).

* Le nom donné par les japonais à cette teinte est : "Shiro-tamenuri". "Shiro" signifie blanc, dans le sens de clair, s'apparentant à la couleur jaune pâle, couleur rare de laque urushi ; associé à la technique du Tamenuri.
Le mot Tamenuri est formé de "Tame" qui signifie plan d’eau et "Nuri" qui correspond au laquage. On peut en effet observer les couches de laque Urushi comme si l'on regardait au travers de l'eau. Les artisans de Wajima utilisent la laque blanche (Shiro urushi) comme base sur le corps du stylo puis finissent le processus en appliquant de la laque brune. Une fois ces étapes achevées, l'artisan polit la surface à la main, pendant des mois, afin d'obtenir un certain degré de transparence permettant de distinguer les dégradés de laque. Le résultat est un magnifique aperçu des variantes de la couleur caramel. Les amateurs d'art culinaire vous le diront : le caramel est un nuancier de couleurs à lui seul !

Votre stylo plume est équipé d'une plume en or 14 carats, dont les courbes et la souplesse ne sont plus à vanter. Le système de remplissage est à cartouche ou convertor.
La marque Nakaya est l'une des très rares au monde à proposer des stylos-plume uniques, s'adaptant parfaitement aux attentes et aux habitudes d'écriture de clients passionnés ; le slogan de Nakaya " For your hand only " exprime très bien cette spécificité.

CONVERTOR, ADAPTATEUR ET CARTOUCHES NAKAYA SONT OFFERTS. FRAIS D'ENVOI OFFERTS.

L'ébonite, matière traditionnelle des stylos est fraisée, tournée et formée uniquement par l'Artisan tourneur. Suit ensuite l'étape du laquage.
Les artisans laqueurs sont issus de la région de Wajima, artisans spécialisés formés dans les écoles prestigieuses de techniques artistiques japonaises : Kaga, Aïzu… Ils sont officiellement reconnus dans leur pays comme "maîtres maki-e".

La laque utilisée au Japon se nomme Urushi. Elle provient de la résine d'un arbre appartenant, comme l'hévéa, à la familles des sumacs : Rhus Verniciflua ou, plus couramment, arbre Urushi, Vernis du Japon ou Arbre à laque. Le travail de la laque d'Urushi requiert au moins 5 semaines uniquement pour l'étape application et séchage des différentes couches. Couleur "vivante" qui prendra une patine différente avec le temps et la lumière.

Les experts vous diront que seul le vernis du Japon fournit une résine ayant un pouvoir adhésif assez élevé pour retenir toutes sortes de particules d'or, des plus fines aux plus grosses. Ce qui justifie son prix élevé : de 5 à 6 fois celui d'urushi venant d'autres pays producteurs, comme la Chine, le Vietnam et la Birmanie. La résine se récolte entre juin et novembre, en incisant le tronc de l'arbre ; sa sève est toxique. L'urushi est une denrée d'autant plus précieuse qu'elle est rare : au cours de sa vie, un arbre n'en fournit que 200 g. L'urushi cru ou arami-urushi ne se conserve pas plus d'un an. Il doit être raffiné, par petites quantités, en ki-urushi ou urushi pur qui peut, lui, se conserver plus de 10 ans, voire près de 50 ans.
Soluble dans la térébenthine ou l'huile de camphre, il protège de l'acide, de l'alcali, de l'alcool. Mais sa qualité la plus intéressante, dans un pays au climat maritime comme le Japon, est de durcir sous l'action de l'humidité. Un objet laqué, comme un grand vin, se bonifie avec le temps.

Les couleurs traditionnelles de la laque japonaise sont le noir, obtenu par réaction chimique entre l'urushi et l'hydroxyde de fer, le rouge en incorporant du cinabre, le brun de l'oxyde de fer, le jaune par mélange avec de l'orpiment, le vert avec du bleu de Prusse et de l'orpiment. Grâce aux pigments chimiques, inventés depuis le XXème siècle, la palette de l'artiste ne cesse de s'enrichir de couleurs.

Plus d’information

Longueur (en mm)
130
Diamètre (en mm)
15